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jeudi, 31 juillet 2008

Vacances d'été

Le blog littéraire L'annexe est en vacances pour quelques semaines, son rédacteur étant parti à la chasse aux dragons.

 

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Paolo Uccello, Saint Georges et le dragon.

 

dimanche, 27 juillet 2008

Deux publications chez Feedbooks

Deux textes précédemment parus en revues, La nouvelle et La donne, viennent d'être republiés sous forme de petits livres numériques gratuits chez Feedbooks. Ils sont téléchargeables et lisibles en plusieurs formats : PDF, ePub, Mobypocket/Kindle, Sony Reader, iLiad.

 

(Cliquer sur les couvertures pour accéder au téléchargement. Pour la lecture sur ordinateur, choisir le format PDF.)

 

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jeudi, 24 juillet 2008

La possibilité d'une île, le film

Le film « La possibilité d'une île », que Michel Houellebecq a réalisé à partir de son propre roman, sortira en salles le 10 septembre 2008.

Je ne sais ce que donnera l'adaptation de cet immense roman ; pour patienter on peut rendre visite au site du film (vidéos-reportages, interviews pleines de silences et d'hésitations de MH, bande-annonce...) :

http://www.lapossibiliteduneile-lefilm.com/michelhouelleb...

dimanche, 20 juillet 2008

Une lecture intégrale et collective de Proust

Lire l'intégrale de A la recherche du temps perdu de Proust avec un maximum de voix : c'est le projet que Véronique Aubouy a conçu avec "Le Baiser de la Matrice", web-tournage d'une lecture collective et mondiale, ouverte à tous les internautes francophones dotés d'un micro et d'une webcam.
Pour participer et recevoir fin septembre la page de la Recherche qui vous sera attribuée par la "matrice", vous pouvez vous inscrire dès maintenant et pendant tout l'été sur le blog d'inscription :
http://www.lebaiserdelamatrice.fr/

L'enregistrement aura lieu en direct à partir du site, du 27 septembre au 12 octobre.
La lecture sera visible en direct ou en différé sur le site Internet, ainsi qu'au théâtre Paris-Villette pendant le temps du tournage.

 

« Avec "Le Baiser de la Matrice" je propose à plus de 3000 personnes du monde entier de lire devant leur web-caméra une page de A la Recherche du temps perdu de Marcel Proust. Au terme de cette expérience, tous les mots de la Recherche auront été lus en français, par des personnes de tous horizons, en un film de 170 heures environ. Le web-tournage se déroulera en direct sur Internet à partir du 27 Septembre 2008 midi GMT. Il est ouvert à tous. Je vous invite dès aujourd'hui à vous inscrire sur ce blog et à inviter des amis pour construire la cartographie réseau du "Baiser de la Matrice". » (Véronique Aubouy)

 

jeudi, 17 juillet 2008

Dickens House

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wwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww 

Charles Dickens passa un peu plus de deux ans, de 1837 à 1839, dans cette maison située à Londres, 48 Doughty Street, dans le quartier de Bloomsbury. Il y rédigea Oliver Twist et Nicholas Nickleby.

Cette maison, transformée en musée, agréable à visiter, expose des portraits, lettres, manuscrits, éditions originales, ainsi que des objets et mobiliers personnels du romancier.

On peut y voir notamment le beau tableau inachevé (et peut-être plus beau d'être resté inachevé) de Robert William Buss, "Dickens's Dream", qui met en scène l'auteur plongé dans un rêve peuplé de ses créatures romanesques.

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jeudi, 10 juillet 2008

Une signature aux Nouveautés

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Souvenirs : voici bientôt près d'un an que la librairie des Nouveautés, sise au 26 place Bellecour à Lyon, a fermé ses portes. Ce haut lieu de la vie littéraire lyonnaise est très regretté par les lecteurs et les auteurs. Pour rendre hommage à Robert Bouvier et à son équipe, je remets en ligne cette note du 9 avril 2005 relative à la signature de mon roman Le nom, effectuée aux Nouveautés le 30 mars de cette même année.



(Journal du Nom, chronique d’une parution : séquence sixième)

L’un des moyens les plus courants par lequel un auteur peut participer à la promotion de son livre est la séance de signature. Mais tout auteur n’est pas une gloire comme Amélie Nothomb pour laquelle les organisateurs doivent, lorsqu’elle signe dans une grande surface ou un salon du livre, canaliser ses fans derrière des barrières métalliques – et la cérémonie aura généralement une allure plus modeste et conviviale. Un de mes amis écrivain notoirement moins célèbre avait pour promouvoir ses ouvrages programmé une tournée de signatures dans la région, sans négliger de petites librairies, de petites bourgades, pour un résultat assez décevant, me confiait-il. Pour ma part, je ne suis guère amateur de ce type de cérémonie (est-il une épreuve plus décevante, plus déprimante, que d’attendre en vain le chaland, sous le regard désolé et compatissant du libraire, interminables moments où l’on prend conscience de son néant, de son inutilité ?) ; en dehors d’une présence ponctuelle dans certains salons du livre où il m’arrivait de dédicacer un ouvrage à l’occasion, j’avais effectué à Lyon une discrète signature à la librairie Nouvelle, aujourd’hui disparue, pour Noria, en 1988, et une collective à la Condition des Soies, à la Croix-Rousse, pour Immenses, en 1989 – à la demande expresse des éditeurs respectifs. Les deux séances de signatures les mieux préparées à Lyon, les plus satisfaisantes, se sont déroulées toutes deux à la librairie des Nouveautés, animée par Robert Bouvier au 26 de la place Bellecour. La première avait eu lieu en 1984 pour la sortie de Du pays glacé salin, chez Cheyne ; le libraire m’avait consacré toute une vitrine, avec mes recueils en nombre et une grande photo. Je fis une seconde signature aux Nouveautés le 30 janvier 1998, pour la biographie Joséphin Soulary, poète lyonnais, le hasard, qui ne fait pas les choses au hasard mais selon une logique secrète, ayant voulu que le libraire habite la maison même de Soulary.
En refaire une pour Le nom ? Et où ? Je repris contact avec Robert Bouvier, qui à l’annonce de la prochaine parution de mon roman, me proposa spontanément de le signer chez lui. Il restait à choisir une date : ce fut le 30 mars. Pour l’annoncer, j’envoyai quelques cartons d’invitation, des communiqués à la presse locale, à quelques sites internet.
Le jour dit, le libraire (et ses assistantes) avaient bien fait les choses : une vitrine entière était remplie de mes livres, avec de belles affiches réalisées par l’éditeur. Je disposais d’une petite table ornée d’un bouquet de fleurs, et une bouteille de vin blanc fut ouverte pour régaler mes acheteurs. Pendant deux heures se succédèrent mes lecteurs, pour la plupart des gens m'ayant connu dans d'autres circonstances, car Lyon et moi, c'est une longue histoire.

Cette parution est l'occasion de renouer avec de nombreuses personnes qui ont compté dans ma vie, avec lesquelles les liens s'étaient relâchés, atténués, par la simple épreuve du temps, l'usure des jours, un peu comme des chemins qui, à force de ne plus être fréquentés, se recouvrent d'herbe, se referment, et dont on perd par endroits la trace. Membres lointains de ma famille, amis éloignés dans le temps ou l’espace, anciens collègues de travail, poètes et nouvellistes croisés au hasard des publications ou des salons littéraires, bref une liste de connaissances au souvenir desquelles je me rappelle. Ou qui se rappellent à moi...
Ainsi, le 30 mars, lorsque j’arrivai devant la librairie pour prendre les photos ici reproduites, un couple d’anciens collègues de la Direction des affaires sanitaires et sociales avec lesquels je travaillais à la fin des années 70, contemplaient la vitrine en m’attendant. Plus tard, une femme vint me faire signer deux de mes livres « pour son frère Patrick, que j’avais connu à la fac ». Je n’avais en effet jamais revu cet ami d’études depuis trente ans. Etrange que ces personnes non invitées, dont j’avais perdu la trace, viennent à moi à la suite d’une annonce dans un journal ou d’une affiche à la librairie. C’était un peu ma vie en raccourci qui repassait devant mes yeux, le passé venant se superposer au présent comme les deux pans d’un drap se repliant.
Cette manifestation, chaleureuse et sympathique, n’a pas été un franc succès, du moins en ce qui concerne les ventes, situées bien en deçà de celles du « Joséphin Soulary ». S’il fallait en chercher les causes (car on veut toujours tirer des enseignements, lesquels servent d’ailleurs très peu pour l’avenir, les conditions ne se répétant jamais), j’en isolerais deux : la date relativement tardive de cette signature par rapport à la sortie du livre, qui a conduit certains de mes lecteurs lyonnais à ne pas attendre cette date pour acquérir l’ouvrage, soit par correspondance soit en librairie ; la difficulté de plus en plus réelle à obtenir des articles dans la presse locale, que ce soit des critiques de l’ouvrage ou des annonces de la manifestation. Mais, ne serait-ce que pour l’accueil du libraire, la joie des retrouvailles et des échanges, je finis enchanté de ma journée.

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lundi, 07 juillet 2008

Cold Case, une série divine

(Cet article est paru dans le revue Mercure n° 2/3.) 

 

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Avant d’enquêter sur les cas non résolus des « affaires classées », la jeune et énergique inspectrice Lilly Rush a fait partie d’une brigade criminelle ordinaire de la ville de Philadelphie. Lorsque Bonita, ancienne femme de ménage d’une famille aisée, lui confesse avoir été le témoin d’un crime vingt-sept ans auparavant, elle choisit alors de s’occuper des affaires classées et rejoint l’équipe spécialisée de six policiers dirigée par le lieutenant John Stillman.

A la différence des séries policières traditionnelles, les enquêtes de Cold Case portent sur des crimes anciens, parfois très anciens, et peuvent toujours être réouvertes, même plus de soixante ans après les faits, comme s’il n’y avait pas de prescription. Chaque victime, chaque disparu a une boîte marquée à son nom, d’une large écriture au feutre noir, une grosse boîte rectangulaire en carton qui contient le dossier de l’enquête, des procès-verbaux, des coupures de presse, des photos, des objets, des preuves matérielles. Toutes ces boîtes similaires sont rangées sur des étagères métalliques, dans une salle immense située au sous-sol de l’immeuble de la police, une salle froide, grise et poussiéreuse, comme un hangar hors du lieu et du temps où l'on tiendrait les archives des existences perdues. C’est la salle des cas non résolus, des crimes orphelins, des affaires en souffrance. Chaque boîte dormante est un remords vivant.

L’équipe de policiers spécialisée dans l’étude de ces cas revient sur les premières enquêtes, les reprend (en utilisant à l’occasion les nouvelles techniques scientifiques d’investigation, les prélèvements, les tests ADN…), les corrige, les complète, ré-interroge les témoins et les suspects survivants, ou leurs descendants ou leurs proches, extirpe les preuves du temps, fait enfin surgir la vérité. A la fin de l’épisode – la vérité révélée, le coupable désigné – le fantôme de la victime apparaît quelques instants avant de s’évanouir, il sourit et semble rasséréné, comme une âme errante qui aurait enfin trouvé la paix et sa sépulture (certains épisodes se concluent d’ailleurs par des enterrements de corps retrouvés). Sur la boîte en carton, on indique alors que l’enquête est close.

Certes, bien des commentateurs le soulignent, Cold Case est une série remarquable pour sa critique de la société américaine, présente et passée. Elle revisite l’histoire récente des Etats-Unis (et même depuis les années 20) et dénonce, par des reconstitutions soignées et sans complaisance, les fautes, les tares et les travers de la société : le racisme, le sexisme, l’homophobie (un épisode exemplaire met en scène la relation amoureuse entre une jeune blanche et une jeune noire au temps de la prohibition, relation doublement interdite et proscrite qui doit être cachée aux yeux des autres). Mais ce message social et politique clair, fort, affirmé, qui relève aussi d’un « politiquement correct » aujourd’hui largement répandu dans les séries tant américaines que françaises, n’est pas l’aspect le plus original et le plus troublant de Cold Case.

Le jugement dernier

« Tout le monde a droit à la justice » aime répéter Lilly Rush – et avec ses collègues elle met tout en œuvre, ne comptant pas son temps, sacrifiant parfois sa vie personnelle pour conclure chaque enquête. Quels que soient son origine, son statut social, la couleur de sa peau, tout individu a droit à ce que la vérité soit faite, à obtenir justice et réparation. Il y a dans cette profession de foi comme le rappel d’une justice divine s’appliquant à tous, grands ou petits, puissants ou misérables, à laquelle nul n’échappe, et qui survient immanquablement, dans un temps qui n’est pas celui des hommes. Le pouvoir extraordinaire, infaillible de Lilly Rush et de ses équipiers, qui peuvent remonter le temps aussi loin qu’ils veulent, et remettre dans la lumière de la vérité les crimes et les victimes, les meurtriers et leurs complices, est semblable au pouvoir d’un Dieu qui voit tout, qui sait tout, et juge à la fin en toute équité et en toute rigueur. Ils sont les instruments, le truchement d'un jugement dernier.

Rétablissant la justice à travers le temps, réparant une blessure ancienne causée par l’œuvre du mal, ils apparaissent comme des agents de Dieu, ses anges délégués. Lilly Rush (interprétée par Kathryn Morris) a bien des choses d’un ange. Et pas seulement par sa minceur, sa blondeur, son aspect diaphane et désincarné. Cet ange au regard profond, compatissant, souvent au bord des larmes, a un don d’empathie et souffre pour les hommes ; elle s’investit au-delà de son métier pour les écouter, les secourir, les assister, au détriment de sa propre vie et de sa relation amoureuse toujours vécue dans l’insatisfaction.

 

Les autres membres de l’équipe n’ont pas cet aspect angélique (Nick Vera « l’armoire à glace » est au contraire lourd et maladroit), mais ils possèdent le même don d’empathie et ont en commun d’avoir à affronter des difficultés personnelles qui les rendent vulnérables et très proches de nous. Tous ont des problèmes familiaux et affectifs, ou vivent dans une relative solitude. Lilly, qui a une relation intermittente et compliquée avec un procureur, vit à peu près seule avec ses deux chats estropiés, elle a de mauvaises relations avec sa mère divorcée et remariée plusieurs fois, comme avec sa sœur recherchée par la police de New York pour divers délits ; John Stillman est séparé de sa femme et ne s’entend pas bien avec sa fille ; Scotty Valens a vu sa petite amie se suicider et a une liaison tourmentée avec la sœur de Lilly ; Will Jeffries, le vétéran de la brigade et la mémoire du service, vit dans le souvenir de sa femme morte.

93 épisodes de Cold Case ont déjà été tournés dans le format serré de 42 minutes. Son succès international est également dû à sa réalisation carrée, impeccable, à son sens du rythme et de la construction qui font tant défaut aux molles séries françaises. La musique accompagnant chaque épisode est composée des meilleures chansons datant de l’année des faits et de l’enquête originelle, ce qui nous permet d’écouter Springsteen ou Dylan. Les reconstitutions d’époque, par les décors, les évènements d’actualité, les chansons datées sont remarquables ; la juxtaposition des deux aspects d’un même personnage – aujourd’hui et autrefois – ouvre le temps et nous rappelle perpétuellement son passage. Cold Case est bien plus qu’une série nostalgique : par l’alternance des deux temps, l’un définitivement fixé dans le passé, souvent filmé en noir et blanc, l’autre épousant le cours du présent, alors que l’intervalle entre les deux s’accroît inexorablement, l’action nous renvoie à notre propre écoulement, notre propre dépérissement. Fuite irréversible du temps, solitude, œuvre du mal souveraine dans un passé presque oublié, remords de crimes ou de lâchetés, lourds secrets, Cold Case réveille les culpabilités et les angoisses avant que la vérité réparatrice ne survienne et que tout rentre enfin dans un ordre éternel de justice.

 

Cold Case : affaires classées, série policière créée par Meredith Stiehm, Etats-Unis, 5 saisons.

 

vendredi, 04 juillet 2008

Le livre numérique (suite)

J'ai relevé dans le "rapport sur le livre numérique", de Bruno Patino, cette information intéressante sur une nouvelle forme de diffusion de la littérature :

 

« Le marché japonais des livres numériques est aujourd'hui le plus développé au monde : il représente 3 % du marché national de l'édition (environ 250 millions d'euros) et poursuit une forte croissance depuis 2003. Certaines prévisions estiment que les livres numériques atteindraient 10 % de part de marché au Japon en 2011.

Le développement d'usages radicalement nouveaux est au coeur de ce développement numérique. Des formats spécifiques ont connu un vif engouement auprès d'une clientèle jeune, habituée au numérique. En deux ans, le roman pour téléphone portable, visant un public d'adolescentes, est devenu un segment majeur du marché du livre : la moitié des dix best-sellers sur papier de l'année 2007 sont sortis à l'origine en feuilleton numérique pour téléphones mobiles. Le plus connu, Koisora (Lien d'amour), s'est vendu à 1,5 million d'exemplaires. Le manga numérique est au coeur de ce développement : 40 % des lecteurs de livres électroniques en lisent.

L'offre de contenus s'est considérablement étoffée, grâce à des distributeurs de livres numériques, comme eBookJapan avec 120 000 titres ou Papyless, avec un catalogue de 80 000 ouvrages, et grâce à des fabricants de contenus proposant des offres intégrées de terminaux et de contenus, comme Sony avec TimeBook Town ou Panasonic avec Words Gear. Au total, ce sont donc des usages nouveaux, notamment de lecture sur des écrans de petite taille, qui ont fait évoluer le marché. Bien sûr, l'idéogramme et la lecture verticale sont plus à l'aise que l'alphabet et la lecture horizontale sur un petit écran : la question de l'usage renvoie à celle du support : un nouvel outil a-t-il fait naître un nouvel usage ? »

 

Mais, poursuit le rapport, le livre papier a encore de beaux jours devant lui :

« La version papier est il est vrai un modèle assez époustouflant : mobilité, présence d'un moteur de recherche sous forme d'index, système en partie ouvert (on peut écrire dessus, corner les pages, voire, in fine, les déchirer), autonomie parfaite (aucune source d'énergie n'est nécessaire), possibilité d'usage en tous lieux, et chargement instantané et définitif lors de l'acte d'achat. »

 

Drôle d'idée que d'écrire sur les livres, de les corner et les déchirer ! Seul un esprit qui aurait déjà basculé dans le numérique (ou un sauvage) peut tenir de tels raisonnements...

 

Le rapport : 

 http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/0...

 *

A noter, par ailleurs, une autre réflexion sur le même thème, "Accueillir le numérique, une mutation pour la librairie et le commerce du livre",  menée par l'Alire (Association des librairies informatisées et utilisatrices de réseaux électroniques) et le SLF (Syndicat de la librairie française) :

http://www.accueillirlenumerique.com/

 

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